ETHS Intro

Voici les musique du CD ETHS Té rat o logie

lacher vos coms ^^

# Posté le mardi 16 décembre 2008 17:24

ETHS Bulimiarexia

Fièvre abdominale, punition asexuée.
J'édulcore la beauté par mes tubes et dédales.
Désastre corporel, frénésie polyphagique.
Joue, commande l'égout névrotique.
Incube interne, arbitre prévoit, se vide pour moi.
Bienvenue dans ma bacchanale.
Nourrissage hyperphage.
Bulimiarexia bulimia nervosa.
Le sang colle autant de fois que tu y vas.
Délivre-toi de ce poids avec tes doigts.
Tu ne t'arrêteras pas.
Telle est cette loi, je la connais.
C'est celle que tu bois et c'est celle qui te noie.
Pour la dernière fois.
Succube externe dévisse, éventre, desserre.
Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas.
Il les aime tous voilà !
Il a faim d'avoir faim.
L'outremangeur.
Bulimiarexia bulimia nervosa.
Le vent tourne autant de fois que tu t'en vas.
Délivre-moi de ces voix, de ce convoi.
Il ne s'arrêtera pas.
Qui vous envoie, je ne connais pas.
Celui que je bois et celui qui me noie.
Pour ma dernière fois.
Tes fins doigts dans la bouche.
Ces spasmes qui te soufflent.
Les mains du bonheur.
Je vois que tu souffres.
Et par poignées tu les perds.
Essaie de lui dire.
Essaie de survivre.
Essaie de ...
Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard.
Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard.
Bulimia nervosa et par poignées tu les perds.
Bulimia nervosa seul reste ce goût amer.
Bulimia nervosa bulimiarexia.
Succube externe dévisse, éventre, déserts.
Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas.
Il les aime tous voilà !
Il a faim d'avoir faim.
L'outremangeur.
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# Posté le mardi 16 décembre 2008 17:18

ETHS Ondine

Ondine aime boire à sa rivière génitale.
Ondine erre sous les frontières coprophages.
Coronelle antifusionnelle, tourniquet détourné.
Nourris-toi du copros, génie des eaux perverses.
Madame dresse ses mâles androzoones.
Elle est bestiale, elle selle son idéal.
Inflammation psychiatrique.
Pour partenaires paraphiles.
Et endommagés, émétophiles.
Coïtus interruptus, Coïtus interruptus.
Forceps anal, domination du sacrum.
Forcer le sal, l'enfant fécalome, traduction du bassin.
Secret fécal.
Déteste-la, elle aime ça, elle te nettoie.
Ne triche pas, bois ce qu'elle t'envoie.
Vaseux bouillon de fond, caverneuse écume de honte.
Le délice monte, détends ton supplice de différence.
Vomis dans ses cuisses, rend ce que tu manges.
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# Posté le mardi 16 décembre 2008 17:14

ETHS NaOCL

Verse le sirop de javel comme une prise habituelle.
Aseptique soldat s'en mêle, corrode en caresse.
Et sans trop d'eau, j'en raffole.
Je ne suis pas folle.
Et si cette peau que je pelle n'était pas réelle ?
Alors, j'ai mangé les vers qui rampaient dans les selles.
Régurgité mes cheveux déracinés par les n½uds.
Javeline est fille éternelle.
Ma maîtresse rythme la prophylaxie de mon cerveau de miel.
Cuivre ma peau et cendre mes nuits en four sexuel...sexuel.
Menstruelle, Noctuelle.
Ma sextine est l'arcane de ma sombre gélatine.
Méninges avancées à l'anosmie anorganique.
Mon église primitive est encore une chimère alcaline.
Javeline est infravie, salope.
Javeline est acéphalie, salope.
Mon porte-mort émétique complote.
Salope !
Regardez-là !
Celle-là traîne ses glaires dans ses culottes tièdes.
Cette putain de tuyau utérin malaxe son saphisme de porcine.
Pas deux fois, pas cette fois, moi, sénescente.
Jamais tu ne me reprendras.
Maman mon c½ur voudrait cette nuit s'arrêter.
Les feuilles et la terre gèlent au fond du lit à mes pieds.
C'est eux !
De leurs mains sales, ils pétrissent, calcinent, tranchent ma peau.
Pissent dans mon lit aux souvenirs poupons.
Cette odeur d'enfant flottant dans mes yeux qu'ils dînent.
Exalte leur appétit de spectacle à l'aspect chiffon.
Ce cénacle suce et gratte mes phalanges.
Comme une nourriture des anges.
Je ne veux pas partir seule...
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# Posté le mardi 16 décembre 2008 17:11

ETHS Tératologie

Parle-moi encore, je sais ce que tu aimes faire de moi.
Déforme-moi, dévore l'assassin prétorien assoiffé par mon vin.
Viens coucher ma tête fauchée, termine ton effort.
Travaille ton sang à ma sueur mêlée.
N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents.
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais.
Tu m'as vendue clouée, usée.
Tu te souviendras de moi.
J'achèverai ta plaie, l'odeur de ta peur me ment.
Les carcasses ici s'amassent, collection organique.
Les murmures manipulent les dérèglements anatomiques.
Quelle claire anthropophanie.
De curieuses tortures réinventent la genèse du corps.
Nourris pas nous.
Les bêtes pendues, protomés humains à l'âme tendue.
Ils savent déjà tout.
Vident la gueule de leurs chiennes pour boucher la mienne.
J'ai là quatre autres langues pour dire tout ce que je sais.
Tout ce que je saigne.
N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents.
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais.
Tu m'as vendue clouée, usée.
Tu te souviendras de moi.
On te rappellera ce que tu nous as fait et comment tu l'as fait.
Nos crânes, couvercles amovibles, coulisses de l'après.
L'½il imprévisible moi, métastable Mandrill au visage d'argile.
Maintenant je sais.
Je sais qui tu es.
Tu sais qui tu es.
Tu sais qui tuer.
Tératologie morphologique.
Monstruosité fixée.
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais.
Tu m'as pendue tournée, cordée, je reviendrai hurler.
Ma honte, vomir ta tombe de nuages emplis de feu de carnage.
Pour que plus jamais ta mort ne te repose.
J'attends la gueule béante ma folie salivante.
La chaleur de ton c½ur sous ma langue, apparaît ton vrai visage.
Je te hais, je te hais, JE TE HAIS, je te hais puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît.
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# Posté le mardi 16 décembre 2008 17:05